EUROBOT : le robot développé par l'ESA

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Pour compléter le FIL dans la partie actualités :

Une petite vidéo qui illustre la souplesse de ce concept (pas de rail de guidage) on peut donc envisager -dans l'avenir si le concept est validé - un robot mobile multi-pode à la surface d'une planète

https://www.youtube.com/watch?v=xFUOfTWnkRc
montmein69
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montmein69
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Pas mal du tout !

Déjà ce robot est quasi dimensionné pour du mouvement sur des structures type poutres, mais en rajoutant un bras supplémentaire (davantage serait déjà un défi notoire), il pourrait en effet se déplacer sur une surface plane tout en effectuant des tâches.

L'automatique de la bestiole doit être assez impresionnante...
Ithilian
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J'avoue que cela et enorme tous ses gadjets sont formidable.
NASA
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(désolé pour le nécropost)

http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/astronautique/d/eurobot-un-centaure-europeen-pour-lespace_23617/#xtor=RSS-19

Thales Alenia Space vient de livrer à l’Agence spatiale européenne un robot qui préfigure ce que pourrait être l’exploration future du Système solaire. Il fournira une assistance pendant les activités extravéhiculaires à bord de la Station Spatiale et pour les futures missions spatiales habitées vers d'autres mondes

Il s'appelle Eurobot, ou plus précisément EGP (Eurobot Ground Prototype). Cet assistant robotique de surface repose sur un concept baptisé centaure qui consiste en une plate-forme mobile (EGP-Rover) surmontée d’un robot anthropomorphe (EGP-Robot), pourvu de deux bras articulés dotés de capteurs de force ainsi que de systèmes de vision. L’ensemble ainsi constitué est autonome et capable de se déplacer seul à la surface de la Lune ou de Mars, ou encore le long de l'ISS.

En l’état, ce prototype ne fonctionnera peut-être jamais ailleurs que sur Terre. Mais il prépare le terrain pour la génération suivante, celle qui sera envoyée sur d’autres planètes pour rechercher des traces de vie, voire rapporter des échantillons sur Terre. A plus long terme, il pourrait assister efficacement les astronautes sur place pour les débarrasser des tâches les plus lourdes et les plus contraignantes comme s’apprête à le faire dans la Station spatiale Robonaut-2.

Ce centaure s’appuie sur les avancées permises par Eurobot, un programme de l’Esa qui visait à mettre au point un robot capable de se déplacer de se déplacer sur toute la surface extérieure de la Station en s'agrippant à des mains courantes. EGP a pu démontrer des capacités de déplacement et de travail qui diffèrent totalement de ce que sont capables de faire les bras robotiques de la Station.

Un prototype qui a déjà fait ses preuves

Conçu pour être exploité à la surface d’une planète, pour préparer l’atterrissage des astronautes puis pour soutenir leurs activités après leur débarquement, il a mené à bien avec succès deux missions. La première consistait en la préparation d’un site lunaire pour recevoir des astronautes et la seconde comportait des opérations de soutien aux astronautes déjà présents sur la planète qui ont utilisé le robot pour achever la préparation du site.

En matière de robotique, l’Europe a acquis une certaine compétence qu’elle n’a pour l’instant pas réussi à démontrer dans l’espace. EGP, Eurobot et Era, (le bras européen qui sera lancé en 2011 pour être installé sur la partie russe de la Station) montrent ses avancées dans ce domaine.

S’il est indéniable qu’industriels et agences spatiales doivent se concerter pour investir dans la collaboration entre astronautes et robots en préparation de l’exploration spatiale, il faut garder à l’esprit que les programmes actuels laissent à penser que ce type de besoin demeure un objectif lointain. A très court terme, c’est sur les sondes automatiques, pas celles de la télédétection mais les atterrisseurs et les rovers, qu'on a le plus besoin de robots. En comparaison, les vols habités font relativement peu appel à l'intelligence artificielle et aux robots, les astronautes étant censés fournir leur irremplaçable matière grise. Ils ont juste besoin de systèmes démultiplicateurs d'efforts.

Ces programmes ambitieux ne doivent pas faire oublier que l’Europe travaille également à automatiser des tâches aussi complexes que celles liées à la recherche de la vie extraterrestre et le retour d’échantillons.

EUROBOT : le robot développé par l'ESA Eurobot_testpiscineEAC_station_esaRub
Essai d’Eurobot dans la piscine du Centre des astronautes européens de Cologne en Allemagne (2007). Des plongeurs ont simulé une sortie extravéhiculaire. Le robot était chargé d'accompagner et d'assister le plongeur en assurant la manipulation d'une boîte à outils.
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réédite le lien marche pas donc je met le lien de la page d'accueil de Thalès : http://www.thalesgroup.com/


le 29 avril 2010 - Thales Alenia Space a annoncé aujourd’hui la livraison de l’assistant robotique de surface EGP (Eurobot Ground Prototype) à l’Agence spatiale européenne (ESA), à l’issue d’une phase de qualification et d’essai menée avec succès.

Le programme Eurobot a été lancé par l’ESA en 2002. Il a pour objectif de fournir une assistance pour les activités extravéhiculaires à bord de la Station Spatiale et pour les futures missions spatiales habitées. Développé sous la responsabilité de Thales Alenia Space Italia en tant que maître d’œuvre, le programme Eurobot a été initié dans le cadre d’une étude pour la conception d’un assistant robotique destiné aux sorties extravéhiculaires, capable d’apporter son aide aux équipages et d’optimiser ainsi le temps passé en extérieur par les astronautes.

En 2008, l’ESA a engagé une nouvelle phase du programme Eurobot en finançant le projet d’assistant robotique de surface EGP. Cette phase a pour but d’étendre les capacité des robots au-delà de leur utilisation sur la Station Spatiale dans le cadre de possibles scénarios d’exploration du Système solaire par des missions habitées. Le nouveau système robotique est conçu pour être exploité à la surface d’une planète, pour préparer l’atterrissage des astronautes puis pour soutenir leurs activités après leur débarquement.

Depuis juillet 2008, Thales Alenia Space a mené l’équipe de partenaires européens chargés de développer le projet EGP.

L’architecture de l’EGP met en œuvre le concept du « centaure » qui consiste en une plate-forme mobile (EGP-Rover) surmontée d’un robot anthropomorphe (EGP-Robot). Ce dernier est pourvu de deux bras articulés dotés de capteurs de force et de couple ainsi que de systèmes de vision. L’ensemble ainsi constitué est autonome et capable de se déplacer seul à la surface de la Lune ou de Mars. Il peut également assembler les infrastructures nécessaires à la construction d’une base à la surface de ces astres.

Le système peut être contrôlé depuis la Terre (lorsque le délai causé par la grande distance entre les planètes reste en deçà des limites acceptables), depuis une station de contrôle sur la planète ou directement par des ordres communiqués oralement par les astronautes.

Le prototype actuel est capable de transporter 150 kg, dont un astronaute en scaphandre. Il est équipé de quatre roues directionnelles et a démontré une grande manœuvrabilité, grâce à ses roues arrière qui peuvent braquer à 120°.

Le projet EGP fait travailler plusieurs sous-traitants, parmi lesquels Selex Galileo, du groupe Finmeccanica.

Au cours des phases finales de qualification avant livraison, l’EGP a pu démontrer des performances exceptionnelles. En particulier, l’EGP a mené à bien avec succès deux missions :

* La première consistait en la préparation d’un site lunaire pour recevoir des astronautes
* La seconde comportait des opérations de soutien aux astronautes déjà présents sur la planète qui ont utilisé le robot pour achever la préparation du site.


La NASA a récemment confirmé que la collaboration entre astronautes et robots est un secteur technologique dans lequel il est nécessaire d’investir en préparation de l’exploration spatiale et a suggéré que ces solutions puissent être validées à bord de la Station Spatiale Internationale, probablement à travers une coopération internationale. L’expérience acquise par Thales Alenia Space au cours des différentes phases du programme Eurobot représente certainement un atout pour sa participation potentielle en tant que partenaire de référence pour de futurs projets en collaboration.
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